Le Pivot en action

Pourquoi le pivot peut commencer tout de suite

Le Pivot édupreneurial a pour vocation de transformer  l'organisation du fait école.
Il n'est donc ni une réforme pédagogique, ni la description d’une école modèle, ni l’enseignement de l’entrepreneuriat aux élèves, ni la transformation des enseignants en entrepreneurs.
Faire pivoter l'école ne relève pas non plus de l'introduction de nouvelles procédures ou de nouveaux règlements.
Le pivot naît de la diffusion de l’État d’esprit entrepreneurial.
Seul un état d'esprit entrepreneurial peut en effet faire évoluer l'école assez rapidement pour rester pertinente dans un monde VUCA.

Nature du Pivot

Viser la production du fait école et non son produit

La raison d'être du Pivot réside dans les cultures institutionnelles du fait école qui ne sont plus adaptées dans un monde VUCA et l'entraînent dans l'Education Cliff.

Le Pivot entend transformer ces cultures, et l'organisation qui en résulte, en insufflant l’État d’esprit entrepreneurial chez l'ensemble des acteurs du fait école.

En cela, le Pivot se différencie de toutes les tentatives passées et actuelles de transformation du fait école.

Le Pivot se différencie des réformes qui ne visent que les réponses ponctuelles à des problèmes particuliers : redéfinir un programme, faire acquérir aux élèves de nouvelles compétences, revoir l’organisation du travail des enseignants sur un point précis, etc.

Le Pivot ne vise pas la mise en avant d'un modèle unique d'école, mais la façon dont les acteurs du fait école organisent leurs actions.

Le Pivot, qui repose sur un État d’esprit édupreneurial, ne consiste pas dans le simple enseignement de l'Entrepreneurship à l'école. Ce ne sont pas les élèves seuls qui doivent pivoter, c'est le fait école tout entier.

L'expérience montrera d'ailleurs toujours plus qu'aucune transformation ne pourra plus être engagée avec succès sans recours à l’État d’esprit entrepreneurial.

 

Contexte du Pivot

Le Pivot est indépendant de trois questions habituellement jugées fondamentales pour la transformation de l'école

Trois questions fondamentales et décisives pour l’avenir du fait école risquent de rester posées pour au moins une décennie encore : la vétusté du parc immobilier, la transformation de l’évaluation et la redéfinition des programmes. Aucune de ces questions n’est décisive pour la réalisation du Pivot édupreneurial.

Question 1

Le parc immobilier du fait école est immense, vétuste et peu évolutif.

Etant donné le gigantisme de ce parc, les sommes mécaniquement engagées dans sa maintenance, celles nécessitées par des priorités non-pédagogiques, telles que la maîtrise énergétique, l’horizon temporel nécessaire à une mise à jour du parc immobilier occupé par le fait école se compte en décennies.

Question 2

La fixité de l’évaluation en raison de la prééminence des notes ralentit nettement l’innovation dans le fait école.

Question 3

Les grandes quantités de contenus exigées dans les programmes actuels sont les premières responsables de la difficulté d’implémenter les compétences du XXIe siècle. Les réponses pragmatiques qui pourraient être apportées par une limitation du contenu des programmes peinent à être trouvées en raison de la difficulté à faire évoluer les programmes eux-même :  toute limitation des contenus tend à être vue comme un nivellement par le bas.

Dans ces conditions, le Pivot est la seule transformation qui peut être engagée avec succès.

 

Forme du Pivot

Exploiter les immenses ressources déjà engagées

La caractéristique principale du Pivot édupreneurial réside dans sa capacité à pouvoir être engagé immédiatement et en s’appuyant sur des ressources existantes.

L’effet de levier que permet le Pivot édupreneurial par l’État d’esprit édupreneurial ne connaît pas d’équivalent, parce qu’il résulte en premier lieu d’une meilleure utilisation de l'immense réservoir de ressources déjà disponibles : méthodes d’enseignement, leçons modèles, outils gratuits pour la diffusion de l’information et la collaboration, salles équipées pour l’enseignement, enseignants formés et expérimentés, etc.

L’élément déclencheur et principal du pivot, l’État d’esprit édupreneurial, peut être développé à travers des méthodes de coaching ne nécessitant pas d’autres investissements que la réorientation partielle de la formation initiale, mais surtout de la formation continue des directeurs d’école et des enseignants.

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